Nager le papillon, les principales difficultés

Nage qui impose le respect, le papillon n’est pourtant pas si compliqué à maîtriser. Il est d’ailleurs moins technique que la brasse. Mais quels sont donc les problèmes les plus souvent rencontrés en papillon et comment y remédier ? Guide-piscine vous dresse ici une liste des principales difficultés de la nage papillon.

Nager le papillon, les principales difficultés&nbsp;&nbsp;<span class="normal italic petit">&copy; Nabaiji</span>

Nager le papillon, les principales difficultés  © Nabaiji

La musculature en papillon

Pour nager le papillon, il faut impérativement avoir une bonne musculature pour réussir à sortir le buste de l’eau et se propulser vers l’avant à la force des bras. Il est recommandé de faire des exercices de musculation à sec au quotidien pour gagner en puissance et prendre en masse au niveau des épaules, du dos et des bras. Il s’agit des zones les plus sollicitées en papillon.

L’ondulation dauphin, une des principales difficultées en papillon

C’est elle qui effraie le plus les nageurs et c’est pourtant elle qui procure le plus de sensations agréables sous l’eau. L’ondulation facilite le passage des bras vers l’avant, elle favorise une meilleure propulsion et permet de réduire la dépense énergétique. Elle ne part pas des hanches mais de la tête. Le mouvement est amorcé par la tête, il est ensuite transmis aux épaules, au bassin avant d’être amplifié par les jambes. Au moment d’entrer les mains dans l’eau pour faire le mouvement de bras, rentrez la tête entre les épaules et faites remonter le bassin vers la surface de l’eau tout en pliant légèrement les jambes. Relevez ensuite la tête en rabaissant le bassin et réalisez un fouetté sur l’eau avec vos pieds. Gardez les jambes et les pieds joints et réalisez des mouvements symétriques.

La bonne respiration en papillon

La respiration en papillon se fait par l’avant tous les deux mouvements de bras de façon à déséquilibrer le moins possible le corps et de créer un minimum de résistance à l’avancement. Vous devez respirer lorsque les mains sont au niveau des cuisses, juste avant le retour des bras vers l’avant. Il ne sert à rien de trop sortir le buste de l’eau. Essayez de maintenir votre menton dans l’eau à chaque inspiration. Celle-ci doit être très rapide. Vous pouvez choisir de respirer à chaque mouvement de bras ou tous les deux ou trois mouvements. Cela dépend de l’intensité et de la distance parcourue. L’expiration, quant à elle, se fait de façon progressive sur le mouvement de bras qui précède l’inspiration. Expirez tout votre air pour vider complètement vos poumons.

Le placement de la tête

Il est important de bien rentrer la tête entre les épaules (menton collé contre la poitrine) lorsque les mains entrent dans l’eau de façon à créer le moins de résistance possible. Si vous relevez la tête, vous allez perdre en vitesse de nage, le bassin ne va pas monter et vous ne pourrez pas réaliser d’ondulations.

Savoir coordonner les bras et les jambes

En papillon, il est important de bien coordonner les mouvements des jambes avec ceux des bras car cela permet de réduire la dépense d’énergie et de gagner en performance. Elle joue aussi un rôle primordial pour placer sa respiration. En papillon, le nageur effectue deux cycles de jambes pour un cycle de bras. La première ondulation est propulsive alors que la deuxième permet de remettre le corps à plat. Le mouvement des bras se place juste après la première ondulation. Il est suivi de l’inspiration et de la deuxième ondulation.

La difficulter de la traction des bras

Les bras permettent de vous propulser vers l’avant. Le mouvement se décompose en une phase de traction puis de propulsion. La traction s’effectue jusqu’à ce que les bras atteignent le niveau des épaules alors que la propulsion a lieu des épaules jusqu’au niveau des cuisses.

A lire également : Qu'est-ce que le pousse-tête en papillon ?

        

Les avis et commentaires
sur nager le papillon, les principales difficultés