10 choses que vous ne saviez pas sur les piscines publiques


Qui n’a jamais mis les pieds dans une piscine publique pour nager, patauger, se rafraîchir, accompagné un enfant ou apprendre à nager ? Que vous soyez ou non un habitué des bassins, voici 10 choses que vous ne saviez pas sur les piscines publiques.

Même si vous êtes un habitué des bassins, il y a de nombreuses choses que vous ne savez pas sur les piscines....

Même si vous êtes un habitué des bassins, il y a de nombreuses choses que vous ne savez pas sur les piscines....  DR

Un règlement strict

Chaque piscine publique est soumise à un règlement strict concernant les normes de construction (profondeur, pente, dalles antidérapantes, hauteur des plots) mais aussi en ce qui concerne la surveillance des bassins, la formation des maîtres-nageurs et la sécurité. Les normes de sécurité doivent être affichées dans la piscine pour informer les baigneurs.

Une vérification régulière

Chaque semaine, il est obligatoire de procéder à la vérification de l’état des équipements de jeu et de sauvetage.

Une surveillance qualifiée

Les maîtres-nageurs doivent être titulaires du BNSSA, du BPJEPS AAN ou du DEJEPS. Ces diplômes leur donnent leur droit de surveiller simplement et d’assurer la sécurité des nageurs, d’enseigner la natation ou d’entraîner en club.

L’odeur du chlore

Contrairement aux idées reçues, le chlore est inodore ! Ce sont les impuretés présentent dans l’eau qui, mélangées au chlore, sont responsables de cette odeur si caractéristique des piscines.

Le chlore n’est pas irritant

Le mélange impuretés-chlore génère des substances irritantes appelées chloramines. Ce sont elles qui sont responsables des allergies, des insuffisances respiratoires ou des irritations au niveau de l’épiderme et des yeux.

Le chlore : pas la seule alternative

Même si la plupart des piscines publiques sont traitées au chlore, d’autres choisissent des alternatives différentes comme le traitement à l’ozone qui permet de nettoyer l’eau aussi bien que le chlore mais qui évite la production de chloramines. C’est donc la solution idéale pour les personnes allergiques. Ce genre de piscine reste cependant encore assez rare en France.

Une eau impossible à garder propre

Selon des études, un nageur qui reste deux heures dans une piscine rejette entre 20 et 80 ml d’urine et entre 10 cl et un litre de sueur. Il faut 7 grammes de chlore par nageur pour maintenir l’eau suffisamment propre.

Les vidanges

Jusqu’en 2016, les piscines publiques étaient obligées de faire la vidange des bassins deux fois par an. L’arrêté du 7 septembre 2016 change la loi et impose seulement une vidange annuelle. En revanche, les bains à remous et les pataugeoires sont soumis à une autre réglementation qui continue d’imposer deux vidanges par an.

Les vidanges exceptionnelles

Lorsqu’il y a un problème sanitaire et que la propreté de l’eau d’une piscine publique n’est pas satisfaisante ou présente un danger pour les usagers, le préfet et le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales peuvent alors exiger une vidange des bassins.

Piscine et épidémie de poux

Même l’on vous prétend le contraire, sachez qu’il est peu probable d’attraper des poux dans l’eau d’une piscine publique car le pou ne nage pas et ne grimpe pas de lui-même sur votre tête. Il doit être en contact direct avec votre cuir chevelu. La contamination se fait par le biais de la serviette ou de la brosse à cheveux de la personne contaminée.

 

        

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